Pratique Réflexive

Sojka Maxime

 

Au début, lorsque nous avons commencé ce travail sur la démondialisation, j’étais un peu inquiet.
Le sujet me paraissait vaste et complexe, et j’avais peur de ne pas bien réussir exactement à bien comprendre toutes les attentes, surtout au niveau de la recherche d’informations et de la création du site internet ainsi que la partie rédactionnel.
Ce genre de projet demande une certaine d’organisation et une certaine aisance avec l’informatique, ce qui es difficile pour moi, notamment à cause de mon trouble du spectre autistique (syndrome d’Asperger), se qui peut parfois par fatigue me faire dévier du sujet ou vouloir passer a autre chose.

Heureusement, j’ai eu la chance de faire ce travail avec Élie.
Dès le départ, le courant est très bien passé entre nous.
Nous avons découvert que nous partagions une passion commune pour la musique, ce qui a tout de suite créé une belle complicité et une ambiance agréable de travail sur le sujet de la culture. J’ai vraiment apprécié cette collaboration.
Élie est quelqu’un de très patient, à l’écoute, et toujours prêt à expliquer ou à donner un coup de bouste quand il y en avait besoin.

Le travail s’est déroulé pour moi dans la bonne humeur, même si parfois, nous perdions un peu de temps au vue que nous travaillons sur un seul pc pendant un moment.
Pour la création du site internet, j’ai trouvé certaines étapes plus compliquées et longues. L’informatique n’est pas mon domaine de prédilection, et je reconnais que j’ai eu du mal à participer autant que je l’aurais voulu à cette partie du projet. Élie a pris un peu plus les rênes à ce moment là.
Néanmoins, je suis resté présent tout au long du processus et j’ai essayé d’apprendre en observant et en posant des questions lorsque je me retrouvé en difficultés.

Ce travail m’a permis de mieux comprendre le travail en duo sur ce genre de projet et du dérouler pour crée un site internet, j'en retire une expérience positive.
J’ai aussi appris à mieux me connaître et à reconnaître mes limites dans ce domaine, surtout en matière d’organisation et de rédaction. Ce sont des aspects sur lesquels je souhaite continuer à m’améliorer.

En conclusion, je garde un bon souvenir de ce projet, principalement grâce à la collaboration avec Élie en apprenant aussi a le connaitre plus en profondeur.
J’ai apprécié son attitude très bienveillante et son sens du partage.
Si c’était a refaire, je pense que j’essaierai de mieux exprimer mes difficultés, ainsi que mes points forts pour que le travaille soit plus fluide et égale pour tout le monde.

©Maxime Sojka

Elie Yapoudjian

©Elie Yapoudjian

Au départ, tout ce travail de communication sur la démondialisation me faisait peur. J'avais peur parce que je ne suis pas une personne qui aime la politique et je pensais que le sujet amènerait forcément à devoir "prendre position". J'avais aussi peur que le travail consiste en la production d'un essai argumenté et pompeux dans le sens de quelque chose de simplement philosophique sans réel fondement autre que la perception que l'on se fait personnellement du concept de la démondialisation.

Au final, après que l'on se soit tous présenté ce que nous évoquait le sujet et après avoir participé au "speed-dating", le travail me semblait beaucoup moins complexe et plus clair qu'au début. Aussi, j'ai pu trouver mon partenaire pour ce travail : ce sera Maxime.

Comme nous étions tous deux des musiciens avec une sensibilité musicale, le courant est assez vite passé grâce à cette passion partagée. Cette bonne entente nous a été bénéfique pour la réalisation de notre travail, car on ne perd pas de temps lorsqu'il n'y a pas de conflit à régler.

Cependant, cette relation positive est aussi venue avec ses inconvénients. Lorsqu'est venu le temps de chercher des documents à inclure dans le site, j'ai trouvé que nous avions peut-être perdu un peu de temps à nous faire des blagues sur les articles et vidéos que nous trouvions. Après tout, ce travail était aussi l'occasion pour moi de connaître Maxime plus en profondeur.

Une fois que nous avions trouvé tous nos documents, l'heure fut venue de créer et de développer le site internet. Malheureusement, sur cette partie-là, j'ai trouvé que Maxime était plus en retrait. En effet, nous n'avions qu'un seul ordinateur pour deux et, comme j'avais déjà remarqué qu'il avait du mal avec l'informatique (selon moi), j'ai peut-être trop pris les rênes de la création du site pour aller plus vite et, après réflexion, j'aurais peut-être dû le laisser faire davantage même si ça aurait peut-être pris plus de temps. Même s'il était présent à chaque fois que j'avançais sur le site, je pense qu'il aurait plus appris en pratiquant plus.

Pour conclure, grâce à cette expérience, j'ai appris à mieux connaître Maxime et je repars donc avec un lien plus fort avec lui, ce qui me rend heureux, parce que c'est aussi pour ça que je fais des études : je veux apprendre, mais je veux surtout rencontrer des personnes intéressantes ; et honnêtement, pour l'instant, les deux objectifs sont accomplis. De plus, je repars aussi avec la capacité de fabriquer un site internet, ce qui me sera très utile prochainement, car, pour le stage de coopération internationale, je pense que ça pourrait être bien d'avoir un site pour l'association que nous allons devoir créer et, pour le projet individuel de développement des compétences naturalistes (PICONA) que nous propose Arnaud, je prévois de créer un site pour référencer les plantes comestibles et médicinales de la région ainsi que leurs vertus.

Si c'était à refaire, j'essaierais de faire plus attention à ce que chaque personne du groupe puisse participer à chaque étape du projet de manière équivalente, de sorte que nous puissions tous sortir avec des capacités et des connaissances équivalentes.